Entre changement climatique et prise de conscience collective, l’écologie occupe une place de plus en plus importante dans nos vies. Il s’agit d’un thème transversal, qui a tout autant sa place à la maison qu’au travail. En effet, la moitié des actifs français travaille dans un bureau, et cela environ 200 jours par an. Durant ces 200 jours, la somme des petits gestes accomplis peut faire une grande différence. L’ADEME (Agence de la transition écologique) propose des recommandations permettant d’appliquer l’écoresponsabilité sur son lieu de travail au quotidien.

 

Les outils de travail

Pour bien des salariés, le matériel informatique est devenu l’outil de travail principal. Il représente 21% de la consommation d’électricité dans les bureaux. Mais tous ces équipements ne sont pas égaux en matière de consommation d’énergie. Un ordinateur portable, par exemple, consomme 50 à 80% de moins qu’un ordinateur fixe. Quel que soit le type d’appareil : ordinateur, écran ou tablette, il est conseillé de le paramétrer pour passer rapidement en veille. Ce réglage permettra également de gagner en autonomie. De même, éteindre son ordinateur à la fin de sa journée de travail est indispensable. Les 2/3 de la consommation électrique de ces appareils ont lieu hors activité : nuit, week-end, pause déjeuner.

Concernant le stockage des données, les boîtes mail peuvent être très énergivores. C’est pourquoi il est judicieux de ne pas accumuler les emails, surtout ceux dont les pièces jointes sont volumineuses. Pensez à vider régulièrement la corbeille de votre boite afin de libérer de l’espace. Autre astuce : supprimez les pièces jointes des messages auxquels vous répondez. (Vous pouvez choisir cette option dans les réglages généraux de votre boite mail.)

Bien que la tendance soit de plus en plus au numérique, le papier représente encore 75% des déchets de bureau. En moyenne, un salarié consomme environ 3 ramettes de papier par mois, dont seulement 20% sont recyclées.

L’impression de documents est un autre point d’amélioration. Bien souvent, on imprime machinalement, sans vraiment y réfléchir. L’ADEME estime que 16 % des documents sont imprimés pour rien, et ne sont jamais lus. Lorsque vous devez imprimer un document, privilégiez donc le recto-verso, et si possible le noir et blanc. Cela permet d’allonger la durée de vie des cartouches et toners, à la fois chers et générateurs de déchets. Ces derniers doivent également être collectés et recyclés.

 

La vie au bureau

Dans une maison ou un appartement, le chauffage représente une part importante de la consommation d’énergie. Il en est de même dans les locaux professionnels, où il atteint jusqu’à 50% des dépenses d’énergie. Une utilisation raisonnée s’impose donc. Inutile de « pousser » le chauffage, la température recommandée pour un travail sédentaire est située entre 22 et 24°C. L’aménagement des bureaux joue également un rôle important. Pour une bonne diffusion de la chaleur, dégagez les abords des radiateurs. Si possible, éloignez votre bureau des parois vitrés, ce qui vous protégera à la fois du froid et du chaud. En été, veillez également à ne pas abuser de la climatisation. Si elle est indispensable, son action peut être complétée par des stores, des films anti-chaleur et des ventilateurs. Et prenez garde aux écarts de température trop importants pouvant provoquer des chocs thermiques ! Enfin, n’oubliez pas de l’éteindre à la fin de la journée. Il est absolument inutile de laisser la climatisation toute la nuit pour retrouver un bureau frais le lendemain. Mieux vaut aérer la pièce dès le matin, puis rallumer la climatisation lorsque la température extérieure monte.

Dans le domaine de l’éclairage, de nombreux progrès ont été faits ces dernières années. Les lampes halogènes ont été remplacées par les LED et les ampoules basse consommation. Leur durée de vie est bien plus longue et leur consommation moindre. Afin de pallier les oublis, les lieux très passants pourront être équipés d’un détecteur de présence ou d’une minuterie.

La pause-café (et le déjeuner) sont propices à l’écoresponsabilité. La loi de Transition Énergétique du 17 août 2015 vise à réduire l’utilisation de la vaisselle plastique à usage unique. Depuis le 1er janvier 2020, cette vaisselle jetable ne doit plus être mise à disposition : gobelets, remueurs, assiettes, couverts… Autre avantage : il est beaucoup plus agréable de boire un café dans une « vraie » tasse !

 

Les déplacements

Les déplacements liés à l’activité professionnelle sont de 2 types : trajet quotidien domicile-travail, ou déplacement professionnel ponctuel. En France, ils représentent 12 millions de tonnes de CO2 émis chaque année. La majorité de ces trajets s’effectue dans des voitures vides, dans lesquelles on trouve uniquement un conducteur. Pour remédier à cela, de plus en plus de travailleurs adoptent le covoiturage. Les avantages sont nombreux pour les utilisateurs : réduction des frais, horaires plus souples qu’en transports en commun, convivialité. Pour la planète aussi : moins de véhicules en circulation, donc moins d’embouteillages et d’émissions nocives.

Les transports en commun, tels que métro, bus ou tramway, sont plus économiques que la voiture. Ils consomment également beaucoup moins d’énergie : 104 fois moins pour le métro.

Pour les trajets plus courts, le vélo est une alternative intéressante, permettant de gagner du temps et de dépenser moins. Les salariés y ayant recourt peuvent même toucher une indemnité kilométrique vélo (IKV).

Pour les petites distances, ou pour rejoindre un transport en commun, reste la solution la plus simple : la marche. En moyenne, il faut compter 15 minutes pour parcourir 1 km. Avec le vélo, c’est le moyen de locomotion le plus bénéfique pour la santé. C’est aussi le moyen le plus simple d’atteindre les 30 minutes de marche quotidienne préconisées par l’INPES.

Enfin, pour les déplacements professionnels de plus longue distance, il est recommandé de privilégier le train au détriment de l’avion. Il permet d’améliorer le bilan carbone tout en réduisant les frais de déplacement.

Le groupe Onet, dont Axxis Intérim et Recrutement fait partie, dédie une part importante de sa politique RSE à l’écologie. Depuis 2018, Onet est membre de l’Institut national de l’économie circulaire. L’économie circulaire est un modèle économique visant à limiter la consommation de ressources en maintenant le même niveau de qualité. Onet a également lancé NODIXIA, sa propre solution de seconde vie pour les matériels informatiques et téléphoniques du Groupe. En parallèle, l’entreprise se mobilise en faveur de la mobilité écoresponsable. Le nombre de véhicules présents dans son parc automobile a diminué de 14 %. L’augmentation de la flotte électrique et hybride est en constante progression. Et sur 3 ans, le nombre de véhicules propres a déjà augmenté de 50%.

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