Jeunes-diplomes-linkedIn-Axxis

Le monde professionnel n’est pas inconnu des jeunes diplômés, notamment grâce aux stages et aux jobs d’été. Malgré cela, parmi eux, beaucoup appréhendent l’entrée dans la vie active. Voici quelques astuces pour les aider dans leur recherche d’emploi.

 

Ne pas attendre de correspondre à 100% à une offre pour postuler

 

Par peur de l’échec, certains jeunes hésitent à candidater s’ils ne possèdent pas la totalité des compétences demandées. Mais les employeurs savent qu’il est rare, voire impossible, de tomber sur la perle rare dont le CV correspond parfaitement. Lorsqu’ils rédigent une annonce, les recruteurs dressent le portrait idéal du candidat qu’ils recherchent. Ils ne s’attendent pas à recevoir des réponses intégrant toutes ces aptitudes sans exception. Une marge de manœuvre existe donc, et c’est là que le candidat devra faire preuve de subtilité et de persuasion.

Attention cependant à ne pas confondre critères fondamentaux et optionnels, sous peine de s’exposer à un refus inévitable. Pour les distinguer, il est important de prêter attention aux termes utilisés. Les recruteurs pourront faire l’impasse sur une compétence « appréciée » ou « considérée comme un plus », mais pas sur une compétence « requise ». Si l’annonce demande par exemple de maîtriser totalement un logiciel dont même le nom vous est inconnu, mieux vaut s’abstenir. Inutile de perdre du temps (le vôtre et celui des recruteurs), et de l’énergie. Il existe forcément d’autres annonces qui correspondront mieux à votre parcours.

En résumé, le poste sur-mesure n’existe pas, tout comme le candidat idéal.

 

L’importance du savoir-être

 

En tant que jeune diplômé, vous ne pouvez évidemment pas vous prévaloir d’un grand nombre d’expériences professionnelles concrètes. Mais comment compenser ce qui est parfois vu comme une lacune ? Il s’agit de puiser dans votre vécu personnel et d’établir des parallèles entre les attentes du poste et votre expérience. Le plus important n’est pas d’énumérer vos diverses expériences mais d’expliquer en quoi elles vous ont enrichi. Certaines qualités sont universellement reconnues par les employeurs : faculté d’adaptation, patience, écoute, curiosité, résistance au stress. Autant d’atouts que l’on peut cultiver ailleurs que dans la sphère professionnelle : voyage, job d’été, sport, monde associatif etc.

Le savoir-être ne fait pas tout, mais c’est un critère à ne surtout pas négliger. À compétences égales, c’est souvent le facteur humain qui fait la différence. Un recruteur sera toujours plus enclin à embaucher un candidat à l’aise avec le travail en équipe et la hiérarchie. Dans une perspective plus large, le savoir-être est également un atout de taille dans une évolution de carrière. Pour une embauche ou une promotion, un candidat faisant preuve d’une vraie motivation obtiendra l’avantage. Outre la motivation, la capacité à être créatif et force de proposition sont aussi très appréciées, peu importe le secteur d’activité.

 

Le poste est plus important que le type de contrat

 

Bien souvent, les jeunes diplômés aspirent à la stabilité après avoir enchaîné études et stages. C’est pourquoi ils recherchent en priorité un CDI, pensant qu’il s’agit d’une voie royale. Mais ce qui était vrai il y a 20 ans n’est plus d’actualité aujourd’hui : l’emploi à vie n’existe plus. Les personnes effectuant toute leur carrière au sein de la même entreprise ne sont plus la règle mais l’exception. Dans la réalité, la majorité des jeunes diplômés débutent leur parcours professionnel par un contrat d’apprentissage, un CDD ou des missions d’intérim. Et les avantages sont nombreux :

  • C’est l’occasion de découvrir divers secteurs d’activité.
  • C’est aussi l’occasion de découvrir les différentes facettes de la vie en entreprise : PME ou grand groupe.
  • La multiplication des expériences permet d’étoffer rapidement son CV.
  • Elle permet aussi de démontrer sa capacité d’adaptation et ses facultés d’apprentissage.
  • La pression est moins forte. Si l’expérience n’est pas concluante, il sera plus facile de reprendre sa liberté à l’issue du contrat.
  • Enfin, ce type de contrat permet de mettre plus rapidement un pied dans la vie active. Paradoxalement, il est plus facile de trouver du travail quand on est déjà en poste.

Refuser un CDD ou une mission intérim serait donc une erreur stratégique, et reviendrait à se priver d’opportunités enrichissantes.

 

Miser sur l’intérim

 

Pour les jeunes diplômés, c’est une solution intéressante. En effet, la majorité des entreprises, tous secteurs confondus, y a recours en raison de sa flexibilité. L’intérim peut donc constituer une porte d’entrée plus accessible qu’un CDD ou un CDI. Trouver une mission intérim est aussi plus rapide, et permet de réduire une période d’inactivité souvent mal vécue et inconfortable.

L’intérim offre également une protection sociale, notamment via le FASTT (Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire). Les avantages en matière de formation sont nombreux. Il arrive par exemple que des entreprises se retrouvent face à une pénurie de personnel, faute de qualifications particulières. Dans ce cas, l’agence d’emploi peut alors proposer une formation à ses intérimaires. Tout le monde y gagne : l’entreprise peut enfin recruter, et le candidat bénéficie d’une formation débouchant sur un poste.

Pour les jeunes diplômés, l’intérim peut donc être une solution à court terme ou une stratégie professionnelle au long cours.

Les agences d’emploi ne se contentent pas de fournir des missions d’intérim, leur offre est beaucoup plus vaste. Elles proposent également des recrutements en CDD, CDI, et CDI intérimaires (lien vers https://www.axxis-interimetrecrutement.com/le-cdi-interimaire-quels-atouts-pour-les-entreprises/). Pour les jeunes diplômés, elles peuvent être un allié de taille dans la construction de leur parcours professionnel.

 

L’entrée dans la vie active est une période charnière pour les jeunes diplômés. Les opportunités sont là, tout l’enjeu est de savoir les distinguer et les saisir.